le 03/11/2009 DESIGN POP
Les années soixante voient bien des changements et bien des remises en question dans de nombreuses domaines et l’impact sur le design fut aussi important.
Avec la forte croissance et l’apparition d’une nouvelle classe moyenne et une classe ouvrière pleine d’ambition, il n’y avait plus place pour la tradition du bon gout, tel que
l’imposaient quelques privilégiées. Une grande partie de la population demandaient du changement, de la nouveauté, une gratification visuelle immédiate.
La culture populaire devint le matériau d’inspiration des artistes Pop qui s’intéressent à l’art de la publicité, aux bandes dessinées, aux banalités criardes du conditionnement, au clinquant des filmes, de la musique pop et de la télévision.
Le style Pop consistait à être moderne d’une façon différente, d’une modernité accessible à tous, d’une modernité désinvolte, frimeuse, superficielle, qui se placardait sur les murs et dans les supermarchés.
Des objets précaires, comme le fauteuil Blow de De Pas ou la chaise pour enfants, de Spotty, sont emblématiques de cette culture de l’éphémère.
Pour nombre de designers Pop, le plastique devient le matériau de prédilection, permettant une création plus libre et plus colorée, pour un moindre cout. Pierre Paulin fait scandale en créant un fauteuil en forme de langue en 1965, Gaetano Pesce donne des courbures féminines à son fauteuil en mousse.
Les matériaux nouveaux suscitent également des créations fantastiques, chez les architectes, comme » la maison du futur » construite à Disneyland, entièrement en plastique. Il y a aussi des projets s’inspirant des capsules des cosmonautes.
Dès le début des années 1970, apparaît une conception plus rationnelle du design et le style Pop est mis en question.
Les années soixante voient bien des changements et bien des remises en question dans de nombreuses domaines et l’impact sur le design fut aussi important.
Avec la forte croissance et l’apparition d’une nouvelle classe moyenne et une classe ouvrière pleine d’ambition, il n’y avait plus place pour la tradition du bon gout, tel que
l’imposaient quelques privilégiées. Une grande partie de la population demandaient du changement, de la nouveauté, une gratification visuelle immédiate.

La culture populaire devint le matériau d’inspiration des artistes Pop qui s’intéressent à l’art de la publicité, aux bandes dessinées, aux banalités criardes du conditionnement, au clinquant des filmes, de la musique pop et de la télévision.
Le style Pop consistait à être moderne d’une façon différente, d’une modernité accessible à tous, d’une modernité désinvolte, frimeuse, superficielle, qui se placardait sur les murs et dans les supermarchés. Des objets précaires, comme le fauteuil Blow de De Pas ou la chaise pour enfants, de Spotty, sont emblématiques de cette culture de l’éphémère.
Pour nombre de designers Pop, le plastique devient le matériau de prédilection, permettant une création plus libre et plus colorée, pour un moindre cout. Pierre Paulin fait scandale en créant un fauteuil en forme de langue en 1965, Gaetano Pesce donne des courbures féminines à son fauteuil en mousse.
Les matériaux nouveaux suscitent également des créations fantastiques, chez les architectes, comme » la maison du futur » construite à Disneyland, entièrement en plastique. Il y a aussi des projets s’inspirant des capsules des cosmonautes.
Dès le début des années 1970, apparaît une conception plus rationnelle du design et le style Pop est mis en question.
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